Le rapport ’APPARU’ est paru...

mardi 2 juin 2009
par  SUD Education NICE
popularité : 2%

Morceaux choisis :

« Comme s’y est engagé le Président de la République lors de ses voeux
aux personnels de l’Éducation Nationale à Saint-Lô, le 12 janvier
2009 : le nouveau lycée doit être mis en place sans, pour reprendre
les termes utilisés à cette occasion, « enlever un centime et sans
supprimer un poste au niveau du lycée ». »
 ????????????

« C’est parce qu’ils ont entendu cette demande de proximité
pédagogique que des enseignants, représentant l’ensemble des
syndicats, rencontrés par la mission au lycée Jean Renoir de Bondy ont
pu affirmer : « Nous considérons que l’HORAIRE PAR ELEVE EST TROP
ELEVE en termes disciplinaires », c’est-à-dire en termes d’heures
consacrées au suivi de cours dispensés devant la classe. En effet, la
proximité recherchée par les élèves avec leurs professeurs est
aujourd’hui rendue impossible par le poids des enseignements
disciplinaires, pendant lesquels l’enseignant « dévide », de façon
magistrale, un cours devant vingt-cinq à trente élèves, qui se sentent
coupés de ce dernier et isolés les uns des autres. »

« Il serait donc dommage d’engager une réforme du lycée sans exploiter
toutes les potentialités pédagogiques que permet la diminution de
quelques heures de cours… »

« Le moment est venu de mettre en oeuvre un principe de bon sens : « 
avoir des journées plus courtes mais une année plus longue : FAIRE
DEBUTER LES COURS AU MOIS D’AOÛT ». »
Par ailleurs Apparu propose de faire baisser le redoublement en
seconde en faissant passer en première des élèves nuls qui auraient
des cours de remise à niveau en août. Il nous reste... trois semaines
en juillet.

« Mais passer plus de temps au lycée ne signifie pas pour autant que
les élèves doivent subir (sic) davantage de cours et par conséquent
qu’il faille alourdir les grilles actuelles, ce qui serait contraire à
l’objectif recherché. En revanche, cela implique de dégager, pour les
élèves, plus de temps utile. »

« Le SERVICE HEBDOMADAIRE DES ENSEIGNANTS devrait donc comprendre :
– QUINZE heures d’enseignement par semaine, correspondant aux heures
de présence devant des groupes d’élèves ;
– TROIS heures d’activités pédagogiques par semaine, constituées de
toutes les activités qui peuvent être effectuées dans le cadre du bloc
horaire dédié à l’accompagnement : aide aux devoirs, aide à
l’orientation, travaux pluridisciplinaires, travail de recherche et de
documentation, etc.
Cette NOUVELLE DEFINITION DU SERVICE DES ENSEIGNANTS s’appliquerait
aux professeurs certifiés, car, pour les professeurs AGREGES, leurs
missions devraient être redéfinies en liaison avec leur activité dans
l’enseignement supérieur. Cependant, dans un premier temps, leur
service pourrait comprendre QUATORZE heures d’enseignement par semaine
et TROIS heures d’accompagnement. » (des agrégés à 17h donc ?)

« La liberté de gestion de ces trois heures doit être totale et se
traduire de deux manières :
– la liberté d’organiser le contenu de ces trois heures, qui peuvent
aussi bien revêtir la forme d’une aide individualisée, de travaux
pratiques organisés en petits groupes d’élèves, d’une aide à
l’orientation, etc. ;
– la liberté d’affecter ces heures dans les emplois du temps. »

« Cette souplesse supplémentaire consisterait à annualiser les heures
accordées via la dotation globale horaire pour assurer des
enseignements. Ainsi, ces établissements auraient la liberté
d’organiser leur emploi du temps, le ministère de l’éducation
nationale fixant un seuil minimal obligatoire pour toutes les
disciplines et déléguant une enveloppe globalisée de moyens horaires.
 »

« Ainsi, il devrait être possible, par exemple, d’expérimenter
l’enseignement de certaines disciplines sous la forme de COURS
MAGISTRAUX, REGROUPANT DEUX CLASSES, afin de préparer les élèves aux
méthodes de travail du supérieur. »
(nota : Bizarre, il y a quelques pages, l’enseignement était trop
« magistral »...)

« Les établissements devraient publier des indicateurs qui aillent au-
delà des statistiques habituelles sur le taux de réussite au
baccalauréat ou les taux de redoublement. Il leur faut construire et
présenter des indicateurs qui revêtent une vraie signification au
regard des spécificités locales, en particulier des indicateurs
qualitatifs, c’est-à-dire « de progrès ou de valeur ajoutée, sur
lesquels l’effort des établissements doit porter en priorité » ;

– UNE PROCEDURE« D’ALERTE PUBLIQUE » devrait être enclenchée QUAND UN
LYCEE N’OBTIENT PAS DES RESULTATS SATISFAISANTS pendant plusieurs
années de suite et conduire à une modification du contrat d’objectifs,
sous le contrôle du ministère de l’éducation nationale. »

Le texte intégral du rapport est téléchargeable ici :
http://www.assemblee-nationale.fr/1...

version résumée :
http://www.cafepedagogique.net/lexp...


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